Facebook, plus encore que la base de données de nos intentions

Dans un article publié hier par le Los Angeles Times, Fred Vogelstein parle de la révolution Facebook et identifie la principale source de richesse du site: la quantité d’informations que ses abonnées y délivrent.

Facebook y est donc présenté comme une nouvelle « bases de données des intentions » de ses utilisateurs (pour reprendre la citation de John Battelle à propos de Google). C’est même plus que çà, puisque c’est aussi la base de données de ce qu’on aime, de ce qu’on fait, de qui influence qui, de qui fait quoi; en bref une mine d’or pour les marketers.

The Facebook revolution

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